Bukavu dans le noir: Me Christian Wanduma appelle a l'implication des autorités à établir les responsabilités et sanctionner les responsables


La ville de Bukavu fait face à des interruptions répétées en énergie du courant électrique depuis plus de 24 heures déjà. Une situation qui élève des voix au sein des activistes de droits humains dans la communauté.


C'est le cas de Me Christian Wanduma qui est monté au créneau dans une interview nous accorder ce jeudi 4 Décembre 2025. 

Cet activiste de droits humains a dans son speech, dénoncé la peur et l'insécurité qui gagnent du terrain dans la ville et ses périphéries, ceci faisant suite à la coupure d'électricité.

"Ce n'est pas à nous les citoyens de se battre, mais c'est à la SNEL, à qui tous les citoyens payent l'énergie et qui sont obligés d'être aujourd'hui en pleine insécurité, lorsqu'il y a pas du courant, il y a de l'insécurité " A déclaré Me Christian Wanduma


Notre interlocuteur rappelle qu'il y a des dommages et des conséquences terribles que subissent les clients de la SNEL, déjà victimes de la crise économique qui terrasse la vie quotidienne dans la ville de Bukavu.


" Pour vivre, pour survivre les gens recourent à l'énergie pour utiliser les réfrigérateurs, congélateurs, frigo. Vous avez des fretins, vous devez les mettre dans le congélateur parce que vous vous êtes rassuré qu'il y a assez des froideurs; Et quand il n'y a pas du courant, imaginez les conséquences dans la ville" Ajoute notre interlocuteur.

Face à cette situation, Christian Wanduma pense que les "autorités actuelles" doivent penser comment trouver des solutions. Pour lui, elles doivent aller jusqu'à interpeller ceux qui gèrent l'énergie à Bukavu et les appeler à régulariser leur service, et si possible, demander même pardon à leurs abonnés qu'ils ont rendu mauvais service.

"Ce que nous demandons c'est quoi?   chacun fasse son travail: qu'il soit la SNEL, qu'il soit la REGIDESO, et ça revient à nos autorités qui nous gouvernent actuellement de faire le minimum, en interpellant ceux qui gèrent au quotidien. On ne doit pas corriger les conséquences parce qu'il y a un problème, on doit prévoir et c'est ce que nous demandons" A-t-il conclu.


Ainsi, Me Christian WANDUMA pense que s'il y a des troubles dans l'usine de la SNEL (Centrale hydroélectrique), cette société doit le résoudre en avance. C'est-à-dire, elle doit avoir prévenir des telles situations et trouver des solutions palliatives. Mais non plonger toute la ville dans le noir, comme c'est bien le cas actuelle.


Me Christian WANDUMA 

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