Jadot NTWALI CHIMANUKA appelle le peuple congolais à la vigilance face à la signature de l’accord de paix de Washington
Kinshasa –
À la veille de la signature d’un nouvel accord de paix prévu demain à Washington, le citoyen engagé Jadot Ntwali Chimanuka lance un appel solennel à la vigilance du peuple congolais. Si l’événement est présenté comme une victoire diplomatique et une étape vers la stabilité, il rappelle que la paix véritable ne peut se décréter dans les capitales étrangères : elle doit se construire dans les villages, les quartiers, les institutions et dans la vie quotidienne des Congolais.
« La paix ne se signe pas seulement à Washington, elle doit se vivre sur le terrain. »
« Accord de paix demain… mais quelle paix si rien ne change ici ? »
La paix proclamée n’est pas la paix vécue
Dans son message, Jadot souligne que trop souvent, les signatures solennelles n’ont pas changé la réalité du terrain. Les armes continuent de circuler, les familles restent déplacées, les jeunes demeurent sans avenir et les victimes attendent toujours justice. « Tant que ces réalités persistent, pouvons-nous parler de paix ? », interroge-t-il.
Le rôle du peuple
Pour lui, la paix durable ne peut être imposée d’en haut. Elle doit être portée par le peuple :
- En exigeant des actes concrets après les promesses.
- En dénonçant les écarts entre discours diplomatiques et réalités vécues.
- En s’organisant pour que la société civile devienne une force de contrôle et de proposition.
Une responsabilité collective
Jadot appelle les Congolais à ne pas se laisser endormir par les cérémonies et les communiqués. Il insiste sur la nécessité d’exiger des preuves tangibles : le retour des déplacés, la sécurité retrouvée, la justice rendue et la confiance reconstruite entre communautés. Sans cela, prévient-il, l’accord de paix ne sera qu’une façade.
Conclusion mobilisatrice
« Peuple Congolais, la paix ne se signe pas seulement à Washington. Elle doit se vivre ici, chez nous, dans nos vies et dans nos cœurs. Tant que rien ne change sur le terrain, notre question demeure : Accord de paix demain… mais quelle paix si rien ne change ici ?
Jadot NTWALI CIMANUKA.




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